Get Adobe Flash player

TOULOUSE BLUES

TOULOUSE BLUES

Emission du 9 janvier 2010

Un des jeunes les mieux aptes à présenter le blues authentique, celui qui touche, est Keith B. Brown. Sa façon de chanter et surtout de le vivre touche les coeurs.

Durée : 60 minutes

Lecteur

Telecharger Kazoo

Rendons hommage aux " TRESORS VIVANTS" du blues ( il sont tous morts , bien sûr) selon l’expression japonaise consacrée. Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont créé le blues et l’ont fait connaître dans le monde entier. Un certain nombre d’entre eux sont mentionnée durant l’émission, mais pas tous il faudra encore plusieurs emissions. Rendons leur hommage comme le fait lui-même l’interpréte de cette émission :

KEIH B. BROWN. Le retour de ce musicien, talentueux encore que peu connu, vers la tradition est un signe que l’on doit saluer. Comme tous il a commençé par le rock et ses variantes, il y 10 années il avait bien du mal à vivre de sa musique. Le cinema , le film de Vim Wenders sur le blues a fait connaître sa voix mais pas l’homme. Voila maintenant qui semble être fait, au moins en partie. Sa venue à Toulouse et dans divers Festival en France a été bien saluée, mais elle méritait un coup de chapeau supplémentaire. VINCENT BUCHER ( a mentionner ) Que l’on a entendu plusieurs fois et qui méritait sans dout davantage:INTERVIEW "J’ai commencé l’harmonica vers 16-17 ans, à travers le blues, qui reste ma musique de prédilection. Et puis j’ai rencontré Tao (Ravao) et on a commencé à jouer dans la rue. J’ai aussi rencontré à l’époque Sugar Blue qui a été le premier à me faire jouer sur scène à me faire faire le boeuf. Et puis au fur et a mesure j’ai rencontré d’autres musiciens j’ai intégré des groupes j’ai commencé à tourner sur le circuit des clubs et des concerts. Tout ça tournait surtout autour du blues. Je me suis intéressé a d’autres musiques par le blues justement en écoutant des musiques cousines, à travers ses racines africaines, caribéennes dont on sentait la proximité avec le blues. Vivre à Paris pour ça c’était génial : il y avait beaucoup de musiciens d’origines différentes, et j’ai eu l’opportunité d’intégrer des groupes pour jouer d’autres choses que du blues."

LE TEXTE EN ANGLAIS DE SON HOUSE, un des morceaux les plus forts de cette emission : Death letter

I got a letter this mornin, how do you reckon it read ? It said, "Hurry, hurry, yeah, your love is dead." I got a letter this mornin, I say how do you reckon it read ? You know, it said, "Hurry, hurry, how come the gal you love is dead ?"

So, I grabbed up my suitcase, and took off down the road. When I got there she was layin on a coolin board. I grabbed up my suitcase, and I said and I took off down the road. I said, but when I got there she was already layin on a coolin board.

Well, I walked up right close, looked down in her face. Said, the good ole gal got to lay here til the Judgement Day. I walked up right close, and I said I looked down in her face. I said the good ole gal, she got to lay here til the Judgement Day.

Looked like there was 10,000 people standin round the buryin ground. I didn’t know I loved her til they laid her down. Looked like 10,000 were standin round the buryin ground. You know I didn’t know I loved her til they damn laid her down.

Lord, have mercy on my wicked soul. I wouldn’t mistreat you baby, for my weight in gold. I said, Lord, have mercy on my wicked soul. You know I wouldn’t mistreat nobody, baby, not for my weight in gold.

Well, I folded up my arms and I slowly walked away. I said, "Farewell honey, I’ll see you on Judgement Day." Ah, yeah, oh, yes, I slowly walked away. I said, "Farewell, farewell, I’ll see you on the Judgement Day."

You know I went in my room, I bowed down to pray. The blues came along and drove my spirit away. I went in my room, I said I bowed down to pray. I said the blues came along and drove my spirit away.

You know I didn’t feel so bad, til the good ole sun went down. I didn’t have a soul to throw my arms around.-acapo


Kazoo

Durée : 60 minutes

MP3 - 54.4 Mo