DOCUMENTAIRE
Un documentaire pour parfaire vos connaissances. Sur la famille Weiss, les Sintis allemands : "Nous les enfants de Django" par Arte.
Diffusé en 2008 ce documentaire sur la famille Weiss et les Sintis allemands. On les voit notamment au festival de Samois.
Après avoir parcouru l’Allemagne durant des siècles, les Weiß se sont établis à Hambourg. Chronique d’une famille sinti, filmée sur toute une année.
Originaire comme lui de Hambourg, Suzan Sekerci a demandé conseil à Fatih Akin (Head-on, De l’autre côté) pour composer la dramaturgie de son documentaire sur les Sinti allemands. Ce groupe ethnique, appelé manouche en France, vit dans les régions germanophones d’Europe. La réalisatrice s’est intéressée à une famille qu’elle a suivie sur toute une année. Les Weiß ont sillonné l’Allemagne pendant des siècles et se sont sédentarisés il y a cent soixante-dix ans. Une cité de petites maisons a été construite pour eux dans le quartier ouvrier de Harburg-Wilhelmsburg vers 1880. Répartis dans quarante-quatre petites habitations, cinq cents membres de la famille y vivent toujours. Emil, le patriarche de 79 ans, veille au maintien des traditions et s’efforce de transmettre les lois non écrites du clan aux représentants de la jeune génération comme « Manouche », 30 ans. Le jeune homme se sent totalement intégré dans la société allemande, tout en se passionnant pour la musique... manouche. Il a créé un groupe, le Café Royal Salonorchester, et rêve de se produire un jour au Festival http://www.djangostation.com/jazzma... Reinhardt organisé chaque année à Samois-sur-Seine, en région parisienne.
WEISS FAMILIE
Les plus fameux musiciens de cette famille demeurent Hans’Che et Martin.
Dans cette émission KAZOO les Weiss dévoilent sans crainte leur carriére ensemble durant 17 années, et le nouveau développement de leur carriére respective depuis les quelques derniéres années. Ils sont heureux de leur nouvelle vie, et cela nous fait songer au génial Django Reinhardt qui a créé cette nouvelle musique : le swing français. Et penser au non moins génial Stephane Grapelli dont les interprétations et la créativité restent toujours un must. La Guitare a de tous temps exercé une pression sur les groupes manouches, le violon a toujours souhaiter trouver le cadre artistique a son expression originale. Voyez Stephane Grapelli qui aimait tant la musique de Django Reinhardt, mais il a bien fallu à un moment ou à un autre couper le lien, quitte à faire quelques retours sur scéne. Ce fut notre plaisir d’ailleurs d’admirer ces deux carriéres , comme nous aimions les entendre ensemble. Voici donc un bien bon retour à la famille Weiss, et à l’essence mêm de ce style manouche .Ce retour se double d’interprétations de nos jours malgré les pressions incessantes de la classe musicale.... pour faire neuf.
LA POMPE.
Le style manouche a besoin d’accompagnateurs pour mettre le soliste en avant. L’accompagnement en manouche s’appelle la pompe. Il est fondamental pour qu’un pompe sonne manouche qu’elle soit jouée avec un accent swing. Pour la petite histoire, la guitare d’accompagnement est censée remplacer la batterie donc elle en adopte les accents.
La pompe est la première chose que l’on apprend en style manouche. Les manouches eux-mêmes disent qu’il faut passer plusieurs années à faire la pompe avant de passer aux solos. L’accompagnateur doit toujours jouer à un volume qui permet de mettre en valeur le soliste, donc pas trop fort quand le chorus est calme, et plus fort quand ça s’excite un peu.



